Visionnez l’étude INSERM qui démontre l’efficacité thérapeutique de l’ARA 3000 BETA injectable :

au service des animaux

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Laboratoire

Aide & Foire aux Questions

Quelles sont les modalités d’injection des ARAS ?
  1. Remise en température progressive du produit (l’ARA 3000 est stable entre 4°C et 25°C),
  2. Transvasement de la quantité souhaitée dans une seringue stérile, à l’aide des connecteurs (pour garantir la stérilité du produit)
  3. Utilisation de chlorhydrate de procaïne (0.2 à 0.5 ml à aspirer dans votre seringue d’ARA préparée et prête à l’emploi),
  4. Utilisation d’aiguilles vertes (21G diamètre 0.8 mm) ou noire (22G, diamètre 0.7 mm) permettent un plus grand confort d’injection pour l’animal et pour le vétérinaire.
  5. Injecter en IM (bien masser la zone avant et après l’injection et injecter dans les lombes avec un angle de 45°) ou sous-cutanée à vitesse lente et constante
  6. Massage en douceur du site d’injection.
Puis je faire l’Injection en SC ?

Il est aussi possible de réaliser les injections d’ARA en sous cutanée sans aucun risque et avec la même efficacité. Il faut là encore respecter les mesures de mise à température ambiante du produit et de transvasement de la dose requise dans une seringue stérile, pour que l’injection soit plus confortable.

Pour cela nous vous invitons à visionner les vidéos en cliquant sur le lien ci-après : (vidéo bientôt disponible)

Quelle anesthésie locale recommandez-vous ?

Recommandations d’usage du chlorhydrate de procaïne comme anesthésique local, plutôt que la lidocaïne.

Plusieurs raisons à cela :

  1. La lidocaïne est utilisée en médecine vétérinaire sous la forme de flacons multiponctionnables avec une durée de conservation après ouverture de 28 jours ! Cet aspect multiponctionnable implique une courte durée de conservation des flacons (que nous respectons peu sur le terrain !) et représente un risque de contamination et d’infection locale suite à l’injection, alors que les produits ARA sont stériles.
  2. L’intérêt de la procaïne est d’exister sous forme de boite de 10 ampoules de 2ml (cette présentation semble être en cours de suppression depuis juin 2023 !) ou de 5 ml, pour un coût très raisonnable (accessible en pharmacie).
  3. Nous avons observé sur le terrain des réactions d’irritation cutanée plus importantes chez le CHAT, lors de l’utilisation de lidocaïne ;
  4. On retrouve d’ailleurs une information en ce sens sur le RCP de la Lurocaïne : “À utiliser avec précaution chez les chats, qui sont plus sensibles à la lidocaïne”
  5. en rural, des vétérinaires m’ont alerté sur les effets parfois observés de la lidocaïne chez le veau avec perte de conscience et tremblements
  6. En canine, des vétérinaires nous signalent (heureusement rarement) des effets sur le système nerveux central chez les chiens de très petites races (<3-4 kg) avec agitation, convulsions, crises épileptiformes (rétrocédant suite à une prise en charge médicale), lorsqu’ils l’utilisent en association avec l’ARA.
Quelle est la différence entre le ARA BETA et ARA ALPHA ?

Les produits ARA 3000 sont des copolymères d’acides gras (acide oléique, palmitique et stéarique). Les différences entre l’ARA Beta et Alpha sont les excipients (ajout d’autres acides gras, différents pour chacun) et la forme tridimensionnelle des molécules qui n’ont donc pas les mêmes récepteurs.

Quelle différence avec les acides gras par voie orale ?

Un copolymère d’acides gras est une combinaison d’acides gras qui permet de former une molécule de plus grande taille (une macromolécule).


Les principaux acides gras que l’on retrouve dans la composition des médicaments de la gamme ARA, sont les acides Oléique, Palmitique et Stéarique c’est-à-dire 1 acide gras monoinsaturé et 2 acides gras saturés, tous d’origine végétale.


Notons que l’acide oléique (acide gras de la série Oméga 9) et l’acide palmitique sont parmi les acides gras les plus abondants dans le liquide synovial !


Les acides gras de la série oméga 3 qui sont classiquement utilisés dans les compléments alimentaires ou incorporés directement dans des aliments spécifiques à visée articulaire, sont eux des acides gras polyinsaturés, dits « essentiels » car ils ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme et doivent donc être absolument apportés par l’alimentation.

Leur administration se fait par voie orale mais doit tenir compte des conditions de conservation particulières, du coût du traitement pour le propriétaire et les difficultés d’observance d’un traitement au long cours.

Peut-on utiliser les seringues d’ARA après la date de péremption ?

La conservation des médicaments de la gamme ARA nécessite des conditions strictes qui garantissent la stabilité, l’efficacité du produit et donc leur qualité pharmaceutique.


Au laboratoire LEXMOOR, nous disposons d’une échantillothèque qui nous permet de contrôler les seringues d’ARA jusqu’à leur date de péremption ce qui nous permet de garantir la stabilité du médicament dans son emballage scellé original. Cela signifie que les données en temps réel ou les extrapolations issues d’études de dégradation accélérée indiquent que le médicament dans son emballage scellé sera toujours stable à cette date.


Au-delà de la date de péremption, il n’y a pas d’étude pour garantir la qualité pharmaceutique des médicaments, donc leur utilisation est déconseillée dans ce cas.

Peut-on utiliser les médicaments de la gamme ARA, dans une autre espèce (hors AMM) ?
Oui, tout à fait. La nouvelle règlementation européenne (UE) 2019/6 aux articles 112 à 115, fixe les conditions d’application du principe de la cascade qui permet au vétérinaire, sous sa responsabilité personnelle directe de traiter les animaux concernés avec un médicament vétérinaire autorisé en vertu du présent règlement dans l’État membre approprié ou un autre État membre pour une utilisation chez la même espèce ou chez une autre espèce animale, pour la même indication ou pour une autre indication.
Comment expliquer le médicament ARA BETA à mes patients ?

– Contrôle de la dégradation des structures articulaires liée à l’arthrose (maladie chronique évolutive) : impact sur les médiateurs de l’inflammation libérés dans l’articulation et effet chondroprotecteur (voir article du Point véto de l’Université de Médecine de Caen)

– Rôle anti-inflammatoire et antalgique au long cours : TRAITEMENT DE FOND des problèmes articulaires (arthrose, arthrite, trauma …) et surtout à utiliser dès les premiers symptômes de troubles articulaires

– Utilisable quel que soit l’âge de l’animal et les pathologies associées

– Innocuité totale : 40 ans de pharmacovigilance qui témoignent de la grande sécurité d’emploi des médicaments ARA ;

– Médicament 100% naturel (copolymère d’acides gras)

– Fabriqué en France

Quel protocole choisir pour ARA 3000 BETA ?

Les recommandations pour la gestion d’un cas d’arthrose sont de réaliser un protocole initial de 3 injections à 1 semaine d’intervalle (J0,J7,J14) avec un rappel systématique de consolidation à J45 puis des rappels tous les 5 mois au maximum (même si le dossier d’AMM préconise un rappel tous les 6 mois). Il s’agit là du protocole standard mais qui peut être adapté à chaque cas selon l’ancienneté et la gravité des lésions, l’ankylose articulaire, le type d’activité du chien, le niveau de douleur … C’est l’évaluation clinique lors des contrôles (grille d’évaluation, mesure des angles articulaires, retour du propriétaire …) qui vont permettre d’adapter et de personnaliser le protocole.

Combien d'injections pour l'arthrose du coude ?
Les retours terrains et mon expérience personnelle montrent que la gestion de l’arthrose du coude nécessite, le plus souvent, 5 injections à 5 jours d’intervalle puis un traitement mensuel jusqu’à amélioration des symptômes avant de pouvoir espacer les injections et de retrouver le protocole standard de rappel tous les 5 mois !
Peut-on associer l’injection d’ARA avec un vaccin ?

Il est possible d’associer l’injection d’ARA avec un vaccin, s’il s’agit d’une injection de suivi c’est-à-dire hors du protocole d’attaque de 3 injections. Dans ce dernier cas, il est préférable de le dissocier.

Peut-on associer ARA BETA et ALPHA ? Comment ?

Pour l’association des 2 protocoles, il s’agit avant tout de prioriser selon la symptomatologie et de commencer avec le traitement permettant le contrôle de la pathologie la plus invalidante.
Le protocole précis dépend ensuite si pour l’un des 2 médicaments ARA, on est en traitement de suivi (injections espacées de 3 à 5 mois selon les cas) ou en traitement d’attaque.

Y a-t-il une contre-indication à l'utilisation de l'ARA dans le cas de pathologie hépatique ?

Après 40 ans de pharmacovigilance et les retours d’expériences des vétérinaires, nous pouvons dire que l’on n’a pas observé d’effets sur des animaux atteints de problèmes hépatiques. De plus les rapports d’expertises de l’ARA 3000 BETA indiquent que le métabolisme de l’ARA (copolymère d’acide gras saturés et insaturés) est essentiellement hépatique avec une rémanence de 10% (comme tout acide gras) 7 jours après l’injection.

Aucune contre-indication n’est signalée et aucune toxicité générale n’a pu être mise en évidence après injection quotidienne d’ARA 3000 BETA pendant 28 jours. Par ailleurs des essais sur la tolérance hépatique, rénale et musculaire réalisés sur des chiens âgés arthrosiques, selon les protocoles de traitement classiquement conseillés, montrent que les paramètres biochimiques étudiés restent stables (urée), diminuent légèrement et de manière non significative (ASAT, ALAT) ou diminuent de manière significative (Créatinine kinase).

Peut-on faire de l'ARA 3000 sur un chien à pancréatite chronique ?

L’utilisation d’un copolymère d’acides gras sur un chien atteint de pancréatite chronique n’a jamais été étudiée spécifiquement à ma connaissance mais bientôt 40 années de pharmacovigilance n’ont pas fait apparaître de problème quant à la métabolisation des produits d’ARAthérapie.


Le rapport d’expertise de l’époque concluait sur l’absence de contre-indication pour l’ARA 3000 BETA et des travaux des Dr GROUSSON, KECK et GRANIER à l’ENVL montraient qu’aucun effet indésirable durable n’avait pu être mis en évidence.

Pour essayer d’être le plus complet possible et vous aider à prendre la bonne décision thérapeutique, on peut préciser que dans le RCP des médicaments ARA, on peut lire : “Propriétés pharmacocinétiques : La spécialité est constituée d’acides gras. Les acides gras de la spécialité une fois administrée au chien sont incorporés dans le cycle métabolique normal des acides gras endogènes de l’organisme.”


Par ailleurs sur le plan biochimique on note que l’acide oléique est le plus abondant des acides gras monoinsaturés à chaîne longue (18 atomes de Carbone) de notre organisme. La forme saturée de cet acide oléique est l’acide stéarique (18 Carbones) qui fait partie des acides gras saturés les plus abondants visibles dans les graisses animales et surtout végétales juste après l’acide palmitique. L’acide palmitique est, quant à lui, un acide gras saturé à chaîne longue (16 carbones).


Sur le plan clinique, il s’agit d’évaluer la stabilité du patient, l’équilibre de son état de pancréatite chronique en tenant compte, comme toujours, du bénéfice/risque de l’option thérapeutique choisie.

Est-il possible d’utiliser l’ARA 3000 BTA chez le lapin ?

Il s’agit, dans ce cas, d’une utilisation hors AMM, sous la responsabilité personnelle directe du vétérinaire mais possible dans le cadre de la cascade. Depuis de très nombreuses années, nous avons d’ailleurs des retours très positifs sur son efficacité dans le traitement de l’arthrose chez le lapin, en notant l’absence d’effet secondaire !

Y a-t-il un intérêt à utiliser l’ARA 3000 BETA chez le cheval ?

Le laboratoire LEXMOOR a de plus en plus de demandes sur l’utilisation de l’ARA 3000 BETA pour les troubles ostéoarticulaires chez le cheval et les retours terrains de nos confrères démontrent un réel intérêt de cette molécule naturelle (et non concernée par la lutte antidopage) dans cette espèce.

Les résultats spectaculaires que nous collectons, depuis déjà de nombreuses années, rejoignent ce qui est observé chez le chien depuis maintenant plus de 30 ans.

L’ARA 3000 BETA a un rôle anti-inflammatoire en inhibant les médiateurs inflammatoires (métalloprotéases, oxyde nitrique, cytokines …) au niveau de l’articulation, un effet antalgique au long cours et un rôle protecteur du cartilage articulaire en ralentissant sa dégradation lors d’arthrose.


Il s’agit bien là d’un traitement de fond du problème articulaire avec un protocole d’entretien qui permet d’envisager 1 injection tous les 3 mois (pour les chevaux de sport) à 5 mois limitant l’évolution de la maladie et le recours à des AINS ou autres thérapeutiques beaucoup plus onéreuses en vogue actuellement.

Quelles sont les modalités d’injection des ARAS ?
  1. Remise en température progressive du produit (l’ARA 3000 est stable entre 4°C et 25°C),
  2. Transvasement de la quantité souhaitée dans une seringue stérile, à l’aide des connecteurs (pour garantir la stérilité du produit)
  3. Utilisation de chlorhydrate de procaïne (0.2 à 0.5 ml à aspirer dans votre seringue d’ARA préparée et prête à l’emploi),
  4. Utilisation d’aiguilles vertes (21G diamètre 0.8 mm) ou noire (22G, diamètre 0.7 mm) permettent un plus grand confort d’injection pour l’animal et pour le vétérinaire.
  5. Injecter en IM (bien masser la zone avant et après l’injection et injecter dans les lombes avec un angle de 45°) ou sous-cutanée à vitesse lente et constante
  6. Massage en douceur du site d’injection.
Chez le chat, que conseillez vous ?

Pour une utilisation confortable de l’ARA ALPHA chez le chat, il est important de respecter un certain protocole :

  1. Sortir la seringue d’ARA 3000 ALPHA du réfrigérateur plusieurs heures avant l’injection pour une remise à température ambiante progressive (le produit est stable jusqu’à 20-25°C, donc il peut rester plusieurs heures sur la paillasse de votre salle de consultation avant d’être replacé au réfrigérateur pour une meilleure conservation sur le long terme)
  2. Transvaser la dose requise (en général 2mL) dans une seringue stérile avec un connecteur (disponible sur le site lexmoor.com dans la partie réservée aux vétos, en haut à droite) ou une seringue rose
  3. Injecter en sous-cutané avec une aiguille noire ou verte (mais pas plus gros) en ajoutant 0,3 à 0,5 mL de chlorhydrate de procaïne (disponible en pharmacie) plutôt que la lidocaïne qui semble plus irritante chez le chat (et provocant parfois des troubles neurologiques)
  4. Bien masser la zone d’injection pour une bonne diffusion du produit. Voir le lien vidéo : https://youtu.be/IysUemRU-W0
Puis je faire l’Injection en SC ?

Il est aussi possible de réaliser les injections d’ARA en sous cutanée sans aucun risque et avec la même efficacité. Il faut là encore respecter les mesures de mise à température ambiante du produit et de transvasement de la dose requise dans une seringue stérile, pour que l’injection soit plus confortable.

Pour cela nous vous invitons à visionner les vidéos en cliquant sur le lien ci-après : (vidéo bientôt disponible)

Quelle anesthésie locale recommandez-vous ?

Recommandations d’usage du chlorhydrate de procaïne comme anesthésique local, plutôt que la lidocaïne.

Plusieurs raisons à cela :

  1. La lidocaïne est utilisée en médecine vétérinaire sous la forme de flacons multiponctionnables avec une durée de conservation après ouverture de 28 jours ! Cet aspect multiponctionnable implique une courte durée de conservation des flacons (que nous respectons peu sur le terrain !) et représente un risque de contamination et d’infection locale suite à l’injection, alors que les produits ARA sont stériles.
  2. L’intérêt de la procaïne est d’exister sous forme de boite de 10 ampoules de 2ml (cette présentation semble être en cours de suppression depuis juin 2023 !) ou de 5 ml, pour un coût très raisonnable (accessible en pharmacie).
  3. Nous avons observé sur le terrain des réactions d’irritation cutanée plus importantes chez le CHAT, lors de l’utilisation de lidocaïne ;
  4. On retrouve d’ailleurs une information en ce sens sur le RCP de la Lurocaïne : “À utiliser avec précaution chez les chats, qui sont plus sensibles à la lidocaïne”
  5. en rural, des vétérinaires m’ont alerté sur les effets parfois observés de la lidocaïne chez le veau avec perte de conscience et tremblements
  6. En canine, des vétérinaires nous signalent (heureusement rarement) des effets sur le système nerveux central chez les chiens de très petites races (<3-4 kg) avec agitation, convulsions, crises épileptiformes (rétrocédant suite à une prise en charge médicale), lorsqu’ils l’utilisent en association avec l’ARA.
Quelle est la différence entre le ARA BETA et ARA ALPHA ?

Les produits ARA 3000 sont des copolymères d’acides gras (acide oléique, palmitique et stéarique). Les différences entre l’ARA Beta et Alpha sont les excipients (ajout d’autres acides gras, différents pour chacun) et la forme tridimensionnelle des molécules qui n’ont donc pas les mêmes récepteurs.

Quelle différence avec les acides gras par voie orale ?

Un copolymère d’acides gras est une combinaison d’acides gras qui permet de former une molécule de plus grande taille (une macromolécule).


Les principaux acides gras que l’on retrouve dans la composition des médicaments de la gamme ARA, sont les acides Oléique, Palmitique et Stéarique c’est-à-dire 1 acide gras monoinsaturé et 2 acides gras saturés, tous d’origine végétale.


Notons que l’acide oléique (acide gras de la série Oméga 9) et l’acide palmitique sont parmi les acides gras les plus abondants dans le liquide synovial !


Les acides gras de la série oméga 3 qui sont classiquement utilisés dans les compléments alimentaires ou incorporés directement dans des aliments spécifiques à visée articulaire, sont eux des acides gras polyinsaturés, dits « essentiels » car ils ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme et doivent donc être absolument apportés par l’alimentation.

Leur administration se fait par voie orale mais doit tenir compte des conditions de conservation particulières, du coût du traitement pour le propriétaire et les difficultés d’observance d’un traitement au long cours.

Peut-on utiliser les seringues d’ARA après la date de péremption ?

La conservation des médicaments de la gamme ARA nécessite des conditions strictes qui garantissent la stabilité, l’efficacité du produit et donc leur qualité pharmaceutique.


Au laboratoire LEXMOOR, nous disposons d’une échantillothèque qui nous permet de contrôler les seringues d’ARA jusqu’à leur date de péremption ce qui nous permet de garantir la stabilité du médicament dans son emballage scellé original. Cela signifie que les données en temps réel ou les extrapolations issues d’études de dégradation accélérée indiquent que le médicament dans son emballage scellé sera toujours stable à cette date.


Au-delà de la date de péremption, il n’y a pas d’étude pour garantir la qualité pharmaceutique des médicaments, donc leur utilisation est déconseillée dans ce cas.

Peut-on utiliser les médicaments de la gamme ARA, dans une autre espèce (hors AMM) ?
Oui, tout à fait. La nouvelle règlementation européenne (UE) 2019/6 aux articles 112 à 115, fixe les conditions d’application du principe de la cascade qui permet au vétérinaire, sous sa responsabilité personnelle directe de traiter les animaux concernés avec un médicament vétérinaire autorisé en vertu du présent règlement dans l’État membre approprié ou un autre État membre pour une utilisation chez la même espèce ou chez une autre espèce animale, pour la même indication ou pour une autre indication.
Peut-on associer l’injection d’ARA avec un vaccin ?

Il est possible d’associer l’injection d’ARA avec un vaccin, s’il s’agit d’une injection de suivi c’est-à-dire hors du protocole d’attaque de 3 injections. Dans ce dernier cas, il est préférable de le dissocier.

Peut-on associer ARA BETA et ALPHA ? Comment ?

Pour l’association des 2 protocoles, il s’agit avant tout de prioriser selon la symptomatologie et de commencer avec le traitement permettant le contrôle de la pathologie la plus invalidante.
Le protocole précis dépend ensuite si pour l’un des 2 médicaments ARA, on est en traitement de suivi (injections espacées de 3 à 5 mois selon les cas) ou en traitement d’attaque.

Existe-t-il une AMM chat ou est-ce une utilisation hors AMM pour les deux ?

Il n’y a pas d’AMM chat pour les ARA, mais ceux-ci sont utilisés dans l’espèce féline depuis environ 15 ans pour l’ALPHA (pour les rétroviroses félines, coryza, troubles dermatologiques, complexe gingivostomatite) et pas loin de 20-25 ans (au moins) pour le BETA dans le traitement de l’arthrose, spondylose vertébrale…


Le suivi rigoureux de la pharmacovigilance nous permet de dire que son utilisation est sûre quelques soient les pathologies associées, ce qui est particulièrement important chez le chat âgé où plusieurs troubles peuvent s’associer (problèmes cardiaques, thyroïdiens, rénaux et cognitifs entre autres) ce qui complique singulièrement le traitement du chat douloureux (quand on sait qu’environ 60% des chats de plus de 6 ans souffrent d’arthrose et 90% des chats de plus de 12 ans !).

Quels sont les intérêts de l’ARA 3000 ALPHA dans les problèmes dermatologiques ?

L’ARA 3000 ALPHA par ses propriétés anti-inflammatoires et immunomodulatrices (inhibition de la synthèse des leucotriènes et inhibition de la dégranulation des mastocytes, notamment) permet une diminution notable du score de prurit et une amélioration rapide de l’indice de lésions cutanées.


La forme injectable de l’ARA 3000 ALPHA simplifie la prise en charge en limitant les manipulations de l’animal atteint et en permettant un contrôle plus rapide du prurit et donc des infections secondaires. L’ARA 3000 ALPHA est, par ailleurs, bien toléré et dénué d’effets secondaires.


Ces propriétés permettent de l’intégrer dans le plan thérapeutique des pathologies cutanées caractérisées par du prurit et un état inflammatoire telles que les dermatites fongique, parasitaire, bactérienne ou allergique.


Il est primordial de l’utiliser le plus précocement possible dans la prise en charge thérapeutique et de poursuivre les injections mensuelles jusqu’à disparition des lésions puis de renouveler les injections tous les 2 ou 3 mois (mais pas plus !) pour maintenir ses effets.

Puis-je administrer ARA ALPHA chez le cheval ?

Concernant l’ARA 3000 ALPHA, je rappelle qu’il n’a pas d’AMM chez le cheval (comme l’ARA BETA, d’ailleurs), mais que par le principe de la cascade (articles 112 à 115 du règlement (UE) 2019/6 du 11 décembre 2018), il est utilisé depuis de nombreuses années chez les chevaux et ânes pour les problèmes dermatologiques.


Son intérêt en tant qu’anti-inflammatoire, par diminution de la sensibilisation des lymphocytes aux allergènes, par inhibition de la synthèse des leucotriènes B4 (médiateur important des dermites allergiques) et par inhibition de la dégranulation des mastocytes, fait de l’ARA 3000 ALPHA un médicament particulièrement intéressant dans la mise en place d’un protocole global de gestion d’un cas de trouble cutané dans un but préventif ou curatif.


L’absence totale d’effet indésirable place l’ARA ALPHA en bonne place en complément des autres thérapeutiques.

Pathologies infectieuses félines complexes comme le coryza, la gingivostomatite, le FIV ?

Le rythme des injections de rappel doit être adapté aux cas par cas, selon la chronicité de la maladie, selon l’importance des signes cliniques et selon la réponse individuelle du chat.
Sur le plan pratique, on se rend compte sur le terrain que des injections de rappel tous les 2 ou 3 mois (dans la majorité des cas) permet de maintenir un équilibre satisfaisant pour le chat et de diminuer les autres traitements (antibiotiques, corticoïdes, AINS).


Ceci est en général plutôt bien perçu par les propriétaires puisque l’ARA 3000, produit naturel avec une totale innocuité, permet de limiter les récidives et la prise de médicaments, toujours problématiques pour eux.

L’ARA 3000 ALPHA et la gingivostomatite chronique féline (GSCF) ?

Les solutions thérapeutiques sont globalement limitées et décevantes : cela va des corticoïdes, à l’homéopathie (Abcédyl en complément de l’ARA ALPHA), au laser, à la ciclosporine, à l’Interféron, à la phytothérapie voire même jusqu’aux extractions dentaires sans jamais trouver de solution parfaite !


L’ARA ALPHA est à envisager dans un protocole global de prise en charge c’est à dire en polythérapie : l’objectif principal est avant tout de pouvoir diminuer les autres traitements et notamment les corticoïdes.


L’ARA 3000 ALPHA est un traitement anti-inflammatoire de fond et non pas d’urgence et qui devrait donc être envisagé en 1ère intention dès l’apparition d’un liseré gingival suspect chez un chat à risque viral. Malheureusement son utilisation est trop souvent tardive, lorsque les vétos ont tout tenté et que les saignements ou les excroissances de gencives sont importants, d’où les échecs relatifs !


De tous nos retours terrains, il semble que l’élément de réussite soit la précocité de la mise en place du traitement et pour l’ARA ALPHA de l’utilisation d’un protocole adapté, différent du protocole classique soit :
2mL PAR CHAT SC OU IM – INJECTION À J0, J3, J6, J9, J12 puis RAPPEL À J30 PUIS TOUS LES 1 À 2 MOIS selon l’évolution.

Pensez-vous que l'extraction complète des dents soit indiquée dans les cas de gingivostomatite féline ?

Certains plébiscitent cette approche…
Personnellement je ne suis pas un adepte de l’extraction dentaire à tout prix : technique complexe (et chronophage) nécessitant du bon matériel pour que l’extraction soit complète (et donc potentiellement efficace) ; gestion de la douleur pouvant être compliquée avec trauma important ; résultats inconstants … Pour toutes ces raisons, je préfère faire des soins dentaires (détartrage, extraction des dents instables) de manière plus régulière (avec de courtes anesthésies).


Pour les cas complexes (mais tous les cas sont complexes !) j’associe à l’ARA 3000 ALPHA, de l’homéopathie (Abcédyl gouttes buvables 5 gouttes, 6 fois par jour directement dans la bouche 2 jours puis 3f/j pendant 10j puis matin et soir en entretien; en rajoutant dans le flacon, 1 tube de Mercurius Solubilis 7CH), voire de la phytothérapie et des cures d’antibiotiques (préférentiellement clindamycine-forme buvable, acide clavulanique/amoxicilline) et si besoin des microdoses de corticoïdes per os.

La chatte d'une cliente est traitée avec l'ARA ALPHA depuis deux ans. La dernière injection a eu lieu il y a 6 mois. Depuis la cliente a oublié ! Faut-il refaire un protocole complet ou peut-on reprendre ensuite tous les deux mois ?

La question du protocole dans ce cas précis est intéressante car la réponse doit tenir compte de plusieurs paramètres et notamment la “stabilité” de la gingivite, de l’état général du chat et de la motivation de la propriétaire.

D’emblée j’aurai tendance à conseiller de faire un protocole de renforcement avec 3 injections rapprochées (au lieu de 5 dans le traitement d’attaque) pour être sûr de conserver l’effet anti-inflammatoire et immunostimulant de l’ARA 3000 ALPHA puis de maintenir des rappels tous les 2 mois comme traitement de fond de la gingivostomatite tout en étant vigilant sur la gestion des crises aiguës qui sont toujours à redouter dans cette pathologie.


Si le chat a un accès à l’extérieur et donc potentiellement des contacts avec d’autres chats, il est en effet intéressant de renforcer ses défenses avant “la période à risques” qui commencent pour moi au printemps (et qui explique peut-être que le chat ait pu se passer des injections pendant l’hiver).

Quelles sont les modalités d’injection des ARAS ?
  1. Remise en température progressive du produit (l’ARA 3000 est stable entre 4°C et 25°C),
  2. Transvasement de la quantité souhaitée dans une seringue stérile, à l’aide des connecteurs (pour garantir la stérilité du produit)
  3. Utilisation de chlorhydrate de procaïne (0.2 à 0.5 ml à aspirer dans votre seringue d’ARA préparée et prête à l’emploi),
  4. Utilisation d’aiguilles vertes (21G diamètre 0.8 mm) ou noire (22G, diamètre 0.7 mm) permettent un plus grand confort d’injection pour l’animal et pour le vétérinaire.
  5. Injecter en IM (bien masser la zone avant et après l’injection et injecter dans les lombes avec un angle de 45°) ou sous-cutanée à vitesse lente et constante
  6. Massage en douceur du site d’injection.
Peut-on utiliser l’ARA ARTHRITE chez la vache ?

Il est clair que l’ARA ARTHRITE a une AMM destinée à l’arthrite septique du veau et qu’il a démontré tout son intérêt dans cette indication et notamment lors d’arthrite consécutive à des omphalites ou omphalophlébites.

Mais à la lumière des études réalisées pour le laboratoire LEXMOOR par la faculté de médecine de Caen et par l’INSERM de Montpellier qui démontrent l’intérêt de l’ARA ARTHRITE dans les lésions de type arthrose et arthrite, beaucoup de nos confrères ont étendu son action aux bovins adultes que ce soit pour des cas d’arthrose, d’arthrite septique et même pour des taureaux en centre d’insémination artificielle pour améliorer la qualité de la semence (en limitant les douleurs articulaires lors de la monte).

Par ailleurs compte tenu de la composition des ARA, qui comprend des molécules naturellement présentes dans l’organisme animal (acide gras exclusivement, même pour les excipients), il est défini, dans le dossier d’AMM, un temps d’attente nul (pour viande et abats) pour l’ARA ARTHRITE (idem d’ailleurs pour l’ARA PNEUMOPATHIE).

On peut, par ailleurs, raisonnablement considérer l’absence de résidus dans le lait même si cela n’est pas spécifiquement notifié dans le dossier d’AMM.

Quelles sont les indications de l’ARA ARTHRITE ? (dans le cadre de la cascade)

Depuis de nombreuses années son utilisation va au-delà de ce qui est prévu dans l’AMM puisqu’outre les arthrites infectieuses du veau, on le retrouve dans des protocoles de traitement de l’arthrose des bovins adultes (mais aussi des petits ruminants), y compris dans les centres d’insémination artificielle pour faciliter la monte et aussi dans les traumatismes post-vêlages.


Pour les arthrites des veaux, le protocole prévoit 5 injections à 48h d’intervalle en association avec des antibiotiques avec une amélioration des signes cliniques souvent observée dès la 2ème injection.


Pour les problèmes arthrosiques chez l’adulte, on utilise un protocole plus proche de ce qui est fait chez le chien, le chat et le cheval soit 3 injections à 5 à 7 jours d’intervalle puis un rappel 30 jours plus tard puis des injections “d’entretien” tous les 3 à 5 mois selon la gravité.


Il est possible d’associer des corticoïdes ou des AINS pour un effet anti-inflammatoire plus rapide en début de traitement. Leur utilisation est à évaluer dans le cadre d’une pathologie infectieuse.

Puis je faire l’Injection en SC ?

Il est aussi possible de réaliser les injections d’ARA en sous cutanée sans aucun risque et avec la même efficacité. Il faut là encore respecter les mesures de mise à température ambiante du produit et de transvasement de la dose requise dans une seringue stérile, pour que l’injection soit plus confortable.

Pour cela nous vous invitons à visionner les vidéos en cliquant sur le lien ci-après : (vidéo bientôt disponible)

Quelle anesthésie locale recommandez-vous ?

Recommandations d’usage du chlorhydrate de procaïne comme anesthésique local, plutôt que la lidocaïne.

Plusieurs raisons à cela :

  1. La lidocaïne est utilisée en médecine vétérinaire sous la forme de flacons multiponctionnables avec une durée de conservation après ouverture de 28 jours ! Cet aspect multiponctionnable implique une courte durée de conservation des flacons (que nous respectons peu sur le terrain !) et représente un risque de contamination et d’infection locale suite à l’injection, alors que les produits ARA sont stériles.
  2. L’intérêt de la procaïne est d’exister sous forme de boite de 10 ampoules de 2ml (cette présentation semble être en cours de suppression depuis juin 2023 !) ou de 5 ml, pour un coût très raisonnable (accessible en pharmacie).
  3. Nous avons observé sur le terrain des réactions d’irritation cutanée plus importantes chez le CHAT, lors de l’utilisation de lidocaïne ;
  4. On retrouve d’ailleurs une information en ce sens sur le RCP de la Lurocaïne : “À utiliser avec précaution chez les chats, qui sont plus sensibles à la lidocaïne”
  5. en rural, des vétérinaires m’ont alerté sur les effets parfois observés de la lidocaïne chez le veau avec perte de conscience et tremblements
  6. En canine, des vétérinaires nous signalent (heureusement rarement) des effets sur le système nerveux central chez les chiens de très petites races (<3-4 kg) avec agitation, convulsions, crises épileptiformes (rétrocédant suite à une prise en charge médicale), lorsqu’ils l’utilisent en association avec l’ARA.
Quelle différence avec les acides gras par voie orale ?

Un copolymère d’acides gras est une combinaison d’acides gras qui permet de former une molécule de plus grande taille (une macromolécule).


Les principaux acides gras que l’on retrouve dans la composition des médicaments de la gamme ARA, sont les acides Oléique, Palmitique et Stéarique c’est-à-dire 1 acide gras monoinsaturé et 2 acides gras saturés, tous d’origine végétale.


Notons que l’acide oléique (acide gras de la série Oméga 9) et l’acide palmitique sont parmi les acides gras les plus abondants dans le liquide synovial !


Les acides gras de la série oméga 3 qui sont classiquement utilisés dans les compléments alimentaires ou incorporés directement dans des aliments spécifiques à visée articulaire, sont eux des acides gras polyinsaturés, dits « essentiels » car ils ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme et doivent donc être absolument apportés par l’alimentation.

Leur administration se fait par voie orale mais doit tenir compte des conditions de conservation particulières, du coût du traitement pour le propriétaire et les difficultés d’observance d’un traitement au long cours.

Peut-on utiliser les seringues d’ARA après la date de péremption ?

La conservation des médicaments de la gamme ARA nécessite des conditions strictes qui garantissent la stabilité, l’efficacité du produit et donc leur qualité pharmaceutique.


Au laboratoire LEXMOOR, nous disposons d’une échantillothèque qui nous permet de contrôler les seringues d’ARA jusqu’à leur date de péremption ce qui nous permet de garantir la stabilité du médicament dans son emballage scellé original. Cela signifie que les données en temps réel ou les extrapolations issues d’études de dégradation accélérée indiquent que le médicament dans son emballage scellé sera toujours stable à cette date.


Au-delà de la date de péremption, il n’y a pas d’étude pour garantir la qualité pharmaceutique des médicaments, donc leur utilisation est déconseillée dans ce cas.

Peut-on utiliser les médicaments de la gamme ARA, dans une autre espèce (hors AMM) ?
Oui, tout à fait. La nouvelle règlementation européenne (UE) 2019/6 aux articles 112 à 115, fixe les conditions d’application du principe de la cascade qui permet au vétérinaire, sous sa responsabilité personnelle directe de traiter les animaux concernés avec un médicament vétérinaire autorisé en vertu du présent règlement dans l’État membre approprié ou un autre État membre pour une utilisation chez la même espèce ou chez une autre espèce animale, pour la même indication ou pour une autre indication.
Peut-on associer l’injection d’ARA avec un vaccin ?

Il est possible d’associer l’injection d’ARA avec un vaccin, s’il s’agit d’une injection de suivi c’est-à-dire hors du protocole d’attaque de 3 injections. Dans ce dernier cas, il est préférable de le dissocier.

Quelles sont les modalités d’injection des ARAS ?
  1. Remise en température progressive du produit (l’ARA 3000 est stable entre 4°C et 25°C),
  2. Transvasement de la quantité souhaitée dans une seringue stérile, à l’aide des connecteurs (pour garantir la stérilité du produit)
  3. Utilisation de chlorhydrate de procaïne (0.2 à 0.5 ml à aspirer dans votre seringue d’ARA préparée et prête à l’emploi),
  4. Utilisation d’aiguilles vertes (21G diamètre 0.8 mm) ou noire (22G, diamètre 0.7 mm) permettent un plus grand confort d’injection pour l’animal et pour le vétérinaire.
  5. Injecter en IM (bien masser la zone avant et après l’injection et injecter dans les lombes avec un angle de 45°) ou sous-cutanée à vitesse lente et constante
  6. Massage en douceur du site d’injection.
Puis je faire l’Injection en SC ?

Il est aussi possible de réaliser les injections d’ARA en sous cutanée sans aucun risque et avec la même efficacité. Il faut là encore respecter les mesures de mise à température ambiante du produit et de transvasement de la dose requise dans une seringue stérile, pour que l’injection soit plus confortable.

Pour cela nous vous invitons à visionner les vidéos en cliquant sur le lien ci-après : (vidéo bientôt disponible)

Quelle anesthésie locale recommandez-vous ?

Recommandations d’usage du chlorhydrate de procaïne comme anesthésique local, plutôt que la lidocaïne.

Plusieurs raisons à cela :

  1. La lidocaïne est utilisée en médecine vétérinaire sous la forme de flacons multiponctionnables avec une durée de conservation après ouverture de 28 jours ! Cet aspect multiponctionnable implique une courte durée de conservation des flacons (que nous respectons peu sur le terrain !) et représente un risque de contamination et d’infection locale suite à l’injection, alors que les produits ARA sont stériles.
  2. L’intérêt de la procaïne est d’exister sous forme de boite de 10 ampoules de 2ml (cette présentation semble être en cours de suppression depuis juin 2023 !) ou de 5 ml, pour un coût très raisonnable (accessible en pharmacie).
  3. Nous avons observé sur le terrain des réactions d’irritation cutanée plus importantes chez le CHAT, lors de l’utilisation de lidocaïne ;
  4. On retrouve d’ailleurs une information en ce sens sur le RCP de la Lurocaïne : “À utiliser avec précaution chez les chats, qui sont plus sensibles à la lidocaïne”
  5. en rural, des vétérinaires m’ont alerté sur les effets parfois observés de la lidocaïne chez le veau avec perte de conscience et tremblements
  6. En canine, des vétérinaires nous signalent (heureusement rarement) des effets sur le système nerveux central chez les chiens de très petites races (<3-4 kg) avec agitation, convulsions, crises épileptiformes (rétrocédant suite à une prise en charge médicale), lorsqu’ils l’utilisent en association avec l’ARA.
Quelle différence avec les acides gras par voie orale ?

Un copolymère d’acides gras est une combinaison d’acides gras qui permet de former une molécule de plus grande taille (une macromolécule).


Les principaux acides gras que l’on retrouve dans la composition des médicaments de la gamme ARA, sont les acides Oléique, Palmitique et Stéarique c’est-à-dire 1 acide gras monoinsaturé et 2 acides gras saturés, tous d’origine végétale.


Notons que l’acide oléique (acide gras de la série Oméga 9) et l’acide palmitique sont parmi les acides gras les plus abondants dans le liquide synovial !


Les acides gras de la série oméga 3 qui sont classiquement utilisés dans les compléments alimentaires ou incorporés directement dans des aliments spécifiques à visée articulaire, sont eux des acides gras polyinsaturés, dits « essentiels » car ils ne peuvent pas être synthétisés par l’organisme et doivent donc être absolument apportés par l’alimentation.

Leur administration se fait par voie orale mais doit tenir compte des conditions de conservation particulières, du coût du traitement pour le propriétaire et les difficultés d’observance d’un traitement au long cours.

Peut-on utiliser les seringues d’ARA après la date de péremption ?

La conservation des médicaments de la gamme ARA nécessite des conditions strictes qui garantissent la stabilité, l’efficacité du produit et donc leur qualité pharmaceutique.


Au laboratoire LEXMOOR, nous disposons d’une échantillothèque qui nous permet de contrôler les seringues d’ARA jusqu’à leur date de péremption ce qui nous permet de garantir la stabilité du médicament dans son emballage scellé original. Cela signifie que les données en temps réel ou les extrapolations issues d’études de dégradation accélérée indiquent que le médicament dans son emballage scellé sera toujours stable à cette date.


Au-delà de la date de péremption, il n’y a pas d’étude pour garantir la qualité pharmaceutique des médicaments, donc leur utilisation est déconseillée dans ce cas.

Peut-on utiliser les médicaments de la gamme ARA, dans une autre espèce (hors AMM) ?
Oui, tout à fait. La nouvelle règlementation européenne (UE) 2019/6 aux articles 112 à 115, fixe les conditions d’application du principe de la cascade qui permet au vétérinaire, sous sa responsabilité personnelle directe de traiter les animaux concernés avec un médicament vétérinaire autorisé en vertu du présent règlement dans l’État membre approprié ou un autre État membre pour une utilisation chez la même espèce ou chez une autre espèce animale, pour la même indication ou pour une autre indication.
Peut-on associer l’injection d’ARA avec un vaccin ?

Il est possible d’associer l’injection d’ARA avec un vaccin, s’il s’agit d’une injection de suivi c’est-à-dire hors du protocole d’attaque de 3 injections. Dans ce dernier cas, il est préférable de le dissocier.

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    qui démontre l’efficacité thérapeutique de l’ARA 3000 BETA injectable

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